Les premières heures passées, me voila, pleine de stress, pour une nouvelle journée. En avance... Oui oui en avance... A vrai dire je dors toujours aussi mal alors je me leve tôt! Je croise une externe dans l'ascenseur: "on m'a dit que tu étais encore externe...c'est vrai??"..." Oui c'est vrai, je suis en 6e année!"..."Whaouhou...t'as du courage, c'est pas trop dur??"..."Oh si si,mais on est trois heureusement!" Il aurait fallu peut etre parler un peu moins vite...En effet, j'enfile ma blouse et je croise mon chef dans le cadre de la porte qui me dit en riant: " Le service repose sur vous maintenant Anaïs...". A ma tête et à celle des externes qui m'entouraient, il rajoute: "Votre collègue a fait une menace d'accouchement prématuré...elle ne reviendra pas!". La mon café me reste en travers de la gorge. Je ne gère déjà pas avec 8 patient: me voila avec 12, sans mentor (c'était une vraie interne quan même) et avec ma collègue roumaine qui parle toujours aussi mal/peu le français. La je m'imagine déjà dormant sur les chaise du bureau médical au lieu d erentrer le soir. Et puis il ya ce super concert que j'attend depuis 6 mois la semaine prochaine, à 8h30....Jamais je ne sortirai à 8h30...Je vais mourir...
Ma collègue Roumaine arrive: je lui explique qu'on est plus que 2! Et elle ne comprend pas. Mais la plus le temps de faire la traduction, je file"découvrire" les nouveau patients dont je vais m'occuper. Ca fait beaucoup 12 patients pour quelqu'un qui commence, dont 12 chambres simples et autant de cas compliqués associés. En plus les médecins ne réalisent pas que je suis qu'en 6ème année, que je ne connais pas grand chose à la médecine et encore moins a la thérapeutique. Et pour completer le tableau, ma collègue ne fait RIEN! et il doivent la coatcher toute la journée; autant dire qu'il me reste juste quelques minutes pour pauser les questions les plus "urgentes", alors que moi j'en aurais des millier de questions...Grosse grosse pression.
Comme si je n'avais déja pas assez de temps, mon chef (l'autre), passe me voir pour me proposer d'apprendre a faire une ponction articulaire avec lui. "Tu la fais et je t'aide....15h45 pétante"...Avec ce chef, c'est irrefusable. J'accepte. Et voila ma première ponction - infiltration de genoux, suivit rapidement d'une seconde. Pas si complexe...enfin si un peu quand même. Je suis assez contente. J'auraié été encore externe et j'aurai eu le temps, j'aurai fais un gateau... MAIS VOILA JE NE SUIS PAS EXTERNE ET JE N'AI PAS LE TEMPS!!!!!!! Je repars dans ma course contre le temps, les PPM, les bio, les press et la CiiiiiViiiiii! Galère, je vois les minutes passer a toute vitesse sur mon ordi...Heureusement que l'interne en pharma est la, sinon j'aurais surement déjà fais du mal a ma collègue roumaine qui ne comprend pas "pourquoi je suis si speed", elle qui ne fait rien sur sa chaise (qui n'a surtout pas compris qu'elle devait faire quelque chose!). En plus c'est une tornade blanche, et elle passe son temps a ranger le bureau...bonne iée en soit, mais pas mes notes que je suis en train de classer, ni même mon cerveau de poche que je cherche partout du coup....
21h20...j'ai limité la casse...je rentre dormir! Voir pas, parce que stress et sommeil ne font pas bon ménage, que je n'ai pas pu poser toute mes questions, et que mon chat n'entend pas de la mêe griffe mon sommeil et ces journées en solitaire. Pourtant qu'est ce que je resterai bien au lit....
Ma collègue Roumaine arrive: je lui explique qu'on est plus que 2! Et elle ne comprend pas. Mais la plus le temps de faire la traduction, je file"découvrire" les nouveau patients dont je vais m'occuper. Ca fait beaucoup 12 patients pour quelqu'un qui commence, dont 12 chambres simples et autant de cas compliqués associés. En plus les médecins ne réalisent pas que je suis qu'en 6ème année, que je ne connais pas grand chose à la médecine et encore moins a la thérapeutique. Et pour completer le tableau, ma collègue ne fait RIEN! et il doivent la coatcher toute la journée; autant dire qu'il me reste juste quelques minutes pour pauser les questions les plus "urgentes", alors que moi j'en aurais des millier de questions...Grosse grosse pression.
Comme si je n'avais déja pas assez de temps, mon chef (l'autre), passe me voir pour me proposer d'apprendre a faire une ponction articulaire avec lui. "Tu la fais et je t'aide....15h45 pétante"...Avec ce chef, c'est irrefusable. J'accepte. Et voila ma première ponction - infiltration de genoux, suivit rapidement d'une seconde. Pas si complexe...enfin si un peu quand même. Je suis assez contente. J'auraié été encore externe et j'aurai eu le temps, j'aurai fais un gateau... MAIS VOILA JE NE SUIS PAS EXTERNE ET JE N'AI PAS LE TEMPS!!!!!!! Je repars dans ma course contre le temps, les PPM, les bio, les press et la CiiiiiViiiiii! Galère, je vois les minutes passer a toute vitesse sur mon ordi...Heureusement que l'interne en pharma est la, sinon j'aurais surement déjà fais du mal a ma collègue roumaine qui ne comprend pas "pourquoi je suis si speed", elle qui ne fait rien sur sa chaise (qui n'a surtout pas compris qu'elle devait faire quelque chose!). En plus c'est une tornade blanche, et elle passe son temps a ranger le bureau...bonne iée en soit, mais pas mes notes que je suis en train de classer, ni même mon cerveau de poche que je cherche partout du coup....
21h20...j'ai limité la casse...je rentre dormir! Voir pas, parce que stress et sommeil ne font pas bon ménage, que je n'ai pas pu poser toute mes questions, et que mon chat n'entend pas de la mêe griffe mon sommeil et ces journées en solitaire. Pourtant qu'est ce que je resterai bien au lit....



1 commentaires:
Bon sang !! On s'eclate du coté des blouses blanches \o/ A par te dire. Waaaao putain bordel de putain de chiasse à cul ! je pense que dans ces situations de l'extreme, tu excelles. Bravo ! et allez un coup de gnole pour faire passer la réalité en gentil rêve innoffensif =))
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